Tour de vis pour les investissements locatifs

Investir dans l'immobilier locatif consiste à acheter un bien dans l'objectif de le mettre en location. Pour cela, le recours au crédit bancaire est quasiment indispensable... mais de plus en plus difficile.


Jusqu'à présent, le Haut Conseil de Stabilité Financière (HCSF), adressait des recommandations aux banques quant aux normes d'endettement à respecter.


Mais en janvier 2022, la donne va changer. Ces préconisations seront alors des obligations, que les banques seront tenues de respecter, au risque d'être sanctionnées.

Un tour de vis qui concerne tous les futurs emprunteurs, et particulièrement les investisseurs dans le locatif.

En apparence, le taux d'effort autorisé augmente, passant de 33 % à 35 %. Mais dans un même temps, la durée de financement maximale est fixée à 25 ans.

Seuls 20 % des dossiers octroyés chaque trimestre pourront se situer au-delà de ces normes.



Devenir propriétaire bailleur, un projet qui va être plus difficile à concrétiser

La fin du calcul en différentiel implique un plus grand nombre d'emprunteurs qui seront au-delà des limites définies par le HCSF.


Vousfinancer livre une analyse similaire :

"Le financement d'investissements locatifs a fortement chuté en seulement 6 mois, témoignant de la difficulté pour ce type d'emprunteurs investisseurs, déjà propriétaires de leur résidence principale avec par conséquent souvent un crédit en cours, d'emprunter depuis fin 2019".

Une situation dont l'évolution est à suivre dans les prochains mois, et plus particulièrement lors de la mise en application totale du nouveau cadre réglementaire en janvier 2022.


Source : Boursorama